LA TROMPERIE EST ÉVIDENTE
LES PERSONNES HONNÊTES veulent connaître la vérité, car les mensonges leur causent du tort. Gagner la confiance de quelqu’un puis lui faire croire une chose erronée qui met en danger sa liberté, ses biens et sa vie, c’est le tromper.
Le menteur originel et l’auteur de la tromperie et de la supercherie est Satan le Diable. Il a incité les hommes à enseigner publiquement des mensonges qui mettent en danger leur liberté, leurs biens et leur vie. Des millions de personnes sincères et crédules ont été trompées, séduites et lésées au-delà de toute mesure. Pour pouvoir tromper les gens, le mensonge est caché.
La vérité révèle la tromperie, permettant aux personnes honnêtes de se protéger. Jésus-Christ, le grand interprète de la vérité, a dit à propos de la Parole de Dieu contenue dans la Bible : « Ta parole est la vérité » (Jean 17:17). Il a ajouté : « Car il n’y a rien de caché qui ne soit révélé, et rien de secret qui ne soit connu » (Matthieu 10:26).
Pendant des centaines d’années, les hommes ont été trompés et séduits en leur faisant croire des mensonges. Mais le temps doit venir où la vérité sera révélée, afin que les hommes puissent se prémunir contre ce qui leur cause du tort. Ce moment est venu, car l’heure fixée par Dieu est arrivée. Lisez donc attentivement et sans préjugés les pages qui suivent, et pour chaque question, trouvez la réponse dans la Parole de Dieu, qui est la vérité.
PÉTITION POUR UN DÉBAT
Les personnes qui trompent le public ne veulent pas que leurs déclarations ou leurs enseignements soient examinés publiquement, car elles craignent que la vérité ne les expose au ridicule et au mépris. La hiérarchie catholique romaine est composée d’un groupe de personnes soumises à un pouvoir qui réside en Italie… Cette hiérarchie domine les millions de personnes sincères que la hiérarchie appelle « le peuple catholique ». La hiérarchie s’oppose énergiquement à l’utilisation des stations de radio pour diffuser les vérités bibliques qui l’exposent, elle et ses enseignements mensongers. Pour empêcher les gens d’entendre la vérité, elle ne recule devant aucun moyen, aussi mauvais soit-il. La hiérarchie a publiquement porté l’accusation suivante : « Le juge Rutherford attaque l’Église catholique, déforme ses enseignements et donne lieu à la haine religieuse et au fanatisme ».
Cette accusation est fausse. En réponse à cette accusation, 2 630 000 personnes issues de la « population catholique » et d’autres personnes sincères ont signé une pétition demandant un débat public sur les enseignements catholiques et qu’un haut fonctionnaire de la hiérarchie catholique prouve ces accusations et défende les enseignements catholiques. La pétition a été publiée partout aux États-Unis d’Amérique, et une copie a été envoyée à tous les hauts fonctionnaires de la hiérarchie. Comme il était impossible à la hiérarchie de soutenir sa fausse accusation, elle n’a pas accepté le débat public et a donc refusé de défendre les enseignements catholiques. Elle a rejeté la pétition avec mépris.
Pour le bénéfice des millions de personnes qui ont signé la pétition et de tous ceux qui souhaitent connaître la vérité, je cite ici les principaux enseignements de l’Église catholique et je les examine de plus près. Je soutiens que les enseignements cités dans les pages suivantes, qui sont représentés par l’organisation catholique, ne sont pas soutenus par la Bible, mais sont basés sur des théories humaines. Ce sont des traditions humaines et, par conséquent, elles sont fausses ; elles mettent en danger la liberté et nuisent à la propriété et à la vie des gens.
L’enseignement sur le « purgatoire » qui est enseigné par la hiérarchie catholique romaine et auquel des millions de personnes sincères ont été incitées à croire, est en bref le suivant : « Lorsqu’un catholique meurt, il n’est pas réellement mort, mais son âme est dans un état conscient dans un lieu de punition temporaire, appelé « purgatoire ». La durée de cette punition au « purgatoire » peut être raccourcie par les prières et les sacrifices des vivants, qui aident ainsi l’âme qui y est emprisonnée ».
Je rejette catégoriquement l’accusation selon laquelle je déforme les enseignements catholiques. Je n’ai aucune envie de présenter quelque chose de faux. La vérité est bien plus importante que les enseignements d’un homme ou d’une organisation. En ce qui concerne le « purgatoire », je citerai une autorité catholique reconnue. « The Catholic Encyclopedia », publiée avec l’autorisation de l’archevêque de New York, dit dans son volume XII, sous le sous-titre « purgatoire », ce qui suit : « I. DOCTRINE CATHOLIQUE. – Le purgatoire (du latin purgare, purifier, nettoyer), selon l’enseignement catholique, est un lieu ou un état de punition temporaire pour ceux qui, passant de cette vie à la miséricorde de Dieu, et n’étant pas entièrement libérés des péchés qui peuvent être pardonnés, n’ont pas suffisamment expié leurs fautes… Les âmes qui s’y trouvent peuvent être aidées par les prières des fidèles, et surtout par l’offrande très sainte ».
James Cardinal Gibbons, une autorité catholique bien connue, dit ce qui suit dans son livre « La foi de nos pères », chapitre XVI, page 205, 78e édition : « L’Église catholique enseigne qu’outre un lieu de tourments éternels pour les méchants et un lieu de paix éternelle pour les justes dans l’autre vie, il existe un état intermédiaire de punition temporaire ou passagère pour ceux qui, au moment de leur mort, ont encore des péchés qui peuvent être pardonnés ou qui doivent encore expier des peines temporaires pour leurs péchés . Elle enseigne également que les âmes qui se trouvent dans cet état intermédiaire appelé « purgatoire » ne peuvent s’aider elles-mêmes, mais qu’elles peuvent être aidées par les prières des fidèles sur terre. L’existence du purgatoire implique naturellement un dogme corrélatif — l’utilité des prières pour les morts — car les âmes qui se trouvent dans cet état intermédiaire n’ont pas encore atteint le but de leur voyage. Elles sont encore exilées du ciel et privées de la grâce divine.
Pour démontrer que l’enseignement sur le « purgatoire » est vrai, il faut pouvoir prouver clairement que (1) chaque homme a une âme distincte et séparée de la créature visible ; (2) qu’il n’y a pas de mort pour l’âme ou la créature, que seul le corps meurt et que l’âme continue à vivre ; (3) que les morts sont dans un état conscient ; (4) que ceux qui se trouvent au « purgatoire » peuvent être aidés par les sommes d’argent que leurs amis terrestres donnent pour des prières et des offices religieux.
Si l’enseignement sur le « purgatoire » est faux, alors des millions de personnes ont été trompées, maintenues dans la peur et incitées à donner leur argent et leurs biens en vain ; en outre, elles ont été induites en erreur au sujet de la vie éternelle. Que vous soyez catholique ou non, en tant qu’être humain sincère, vous aurez à cœur d’apprendre la vérité. Jésus a dit : « La vérité vous rendra libres » (Jean 8:32).
Vous vous demandez : comment puis-je savoir ce qu’est la vérité ? Puis-je me fier aux opinions des hommes ? Non, car tous les hommes sont imparfaits, et l’opinion d’un homme imparfait n’a aucune valeur si elle n’est pas étayée par des faits réels ; c’est pourquoi il est écrit dans les Saintes Écritures : « Ne vous fiez pas aux grands, aux fils des hommes, qui ne peuvent rien faire » (Psaume 146: 3).
La Bible est la Parole exprimée de Dieu. La Parole de Dieu est la vérité. La Bible a été écrite dans le but d’être lue et comprise par tous les hommes sincères de la terre à la fin du monde (1 Corinthiens 10:11). Nous vivons actuellement à la fin du monde (Romains 15: 4). La Bible n’a pas été écrite pour le bénéfice d’une poignée de personnes appelées « clergé », mais pour tous ceux qui aiment Dieu et qui souhaitent le servir, comme l’a dit l’apôtre : « Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit parfait et équipé pour toute bonne œuvre » (2 Timothée 3:16, 17). Personne n’a besoin de demander à quelqu’un d’interpréter la Bible, car les Écritures ne sont pas destinées à une interprétation privée (2 Pierre 1:20). Nous comparons les faits réels (connus comme vrais) avec les textes de la Bible, et ainsi nous pouvons voir s’ils concordent ou non ; s’ils concordent, ils sont vrais. Laissons donc la Parole de Dieu répondre à chacune des thèses que nous allons examiner ici.
Chaque homme possède-t-il une âme distincte et séparée de son corps ? Non, car chaque créature vivante qui bouge et respire est une âme. L’homme est une âme, mais il n’a pas d’âme. « Le Seigneur Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie, et l’homme devint ainsi une âme vivante » (Genèse 2: 7). Le corps et le souffle de vie, qui anime l’organisme, forment ensemble l’âme ou la créature vivante. Quand l’homme meurt, il meurt en tant qu’âme, car ainsi l’a décidé Dieu (Genèse 2: 17). « Car tu es poussière, et tu retourneras à la poussière » (Genèse 3: 19). « Devant lui s’inclineront tous ceux qui descendent dans la poussière, ceux qui ne peuvent conserver leur vie » (Psaume 22: 29).
Est-il vrai que le corps meurt mais que l’âme continue à vivre ? Non. Le premier mensonge que le diable a dit à Ève et qui a été écrit était : « Vous ne mourrez certainement pas » (Genèse 3:4) ; en d’autres termes, la mort n’existe pas. Comme Ève a été trompée par ce mensonge et qu’Adam s’est uni à elle dans la transgression, la sentence de mort a été prononcée contre eux deux et exécutée sur eux. C’est pour cette raison que Jésus a dit du diable qu’il était un menteur et un meurtrier (Jean 8:44). C’est l’âme, c’est-à-dire l’homme ou la créature, qui meurt, comme il est écrit : « L’âme qui pèche, c’est elle qui mourra » (Ézéchiel 18:4).
Quand quelqu’un est mort, son âme se trouve-t-elle ensuite dans un endroit quelconque, dans un état conscient ? Non. C’est l’âme ou la créature qui est consciente. Quand un homme ou une âme meurt, cette créature n’a plus de conscience. C’est là une preuve biblique incontestable. « Les vivants, au moins, savent qu’ils mourront ; mais les morts ne savent rien, et ils n’ont plus de récompense, car même leur souvenir est oublié. Tout ce que ta main trouve à faire, fais-le de toutes tes forces ! Car dans la demeure des morts, où tu vas, il n’y a plus ni travail, ni réflexion, ni science, ni sagesse ! » (Ecclésiaste 9 : 5, 10). L’homme mort n’a plus de pensées : « Leur souffle s’en va, ils retournent à la terre, et le jour même leurs projets périssent » (Psaume 146: 4). « Les morts ne louent pas le Seigneur, ni aucun de ceux qui descendent dans le lieu du silence » (Psaume 115: 17).
L’argent, les offrandes et les services que j’offre, mes prières ou celles d’autres personnes aideront-ils ou serviront-ils mon ami au « purgatoire » et raccourciront-ils la durée de sa punition là-bas ? Non, car personne ne se trouve au « purgatoire ». Vos amis décédés ne sont pas au « purgatoire ». Ils sont morts et dans la tombe, comme l’a dit Jésus, et ils attendent la résurrection (Jean 5:28).
Il est de notoriété publique parmi les « catholiques » que l’on collecte, donne et reçoit de l’argent sur la base de descriptions et d’affirmations selon lesquelles ces sommes d’argent sont utilisées pour des services et des prières au profit de ceux qui se trouvent au « purgatoire ». À titre d’exemple, nous citons ce qui suit, tiré d’une lettre publiée par les « Pères Franciscains », datée du 21 septembre 1936 à Louisville, Kentucky, et signée par Fr. Anthony, O. M. C., Provincial : « La liste ci-jointe vous donne l’occasion d’accomplir votre devoir d’une manière aimante et belle envers vos chers défunts, qui, dans leur prison du purgatoire, sont sans aide et attendent un soulagement, qui ne peut leur être apporté que par des services religieux et des prières… Nous vous prions de prendre pleinement part à cela afin de compléter la somme pour le purgatoire pour le mois de novembre ».
À cette lettre est joint un formulaire qui doit être rempli par l’expéditeur, sur lequel est écrit ce qui suit : « Votre Sainteté et cher Père Provincial : En souvenir de mes proches, vivants et morts, et en remerciement de votre participation quotidienne aux prières, aux offices et aux bonnes actions des Pères Franciscains, je vous envoie (ou vous promets) par la présente mon don de S… pour… les noms énumérés ci-dessus ».
Des millions de personnes sincères ont répondu à des appels de ce type et ont donné beaucoup d’argent pour aider leurs proches au purgatoire, ce qui n’a toutefois aidé personne.
Plus de détails ici : https://truth-time.com/fr/purgatoire/